Eironeia à côté de l'école de la relation éducative

Pinocchio Studia

Préceptorat
Coaching-études
BAC

La présentation en PDF

EIRONEIA est un centre d’éducation «non formelle» que j’ai créé en 2003 entre la France (Association loi 1901) et l'Italie («entreprise sociale») et qui a reçu plusieurs reconnaissances institutionnelles pour son action hautement spécialisée dans le domaine de l’enseignement et de la pédagogie en conditions de difficulté et d’échec. Après avoir obtenu l’agrément de l’Etat français pour mes activités de préceptorat/coaching-études à domicile, je démarre maintenant mes activités sur Paris.

La conviction fondamentale qui dirige toute mes actions est qu’on ne fait pas éducation – aucun «préceptorat», aucune forme de «coaching» – en dehors de l’école. A côté si, bien sûr. En dehors non. Réciproquement, tous les systèmes formels de notre Europe ont très bien compris qu’on on ne fait pas école en dehors de ce que le Ministre M.Chatel décrit comme «une orientation personnelle, progressive et continue, un accompagnement personnalisé tout au long de la scolarité, une ouverture plus grande de l’école sur son époque» [1], et que le législateur italien appelle une authentique relation éducative. Pour cette raison Eironeia travaille essentiellement à côté de l’école, et ce que j’offre n’est donc pas qu’un simple «échange de prestations», mais la mise en place d’une relation éducative, dans laquelle deux personnes se « mettent en jeu » car elles comprennent que «le bien de l’autre est aussi la réalisation du nôtre»[2].

Les destinataires de mon action de « coach études ».

Ma provenance «formelle» est le lycée (mon CV),tandis que mon activité « non formelle » est le préceptorat et le coaching scolaire, spécialement destinés aux élèves en BAC/post-BAC mais pas seulement. Comme chercheur je suis un philosophe spécialisé en histoire, histoire des sciences, épistémologie, sciences cognitives et de l’apprentissage. Comme professeur j’enseigne la philosophie, l’histoire-géo, les sciences humaines et j’éduque à la pensée scientifique. Par ailleurs, comme coach/précepteur j’apprends à apprendre. Sur cette triple base je gère la préparation complète d’un élève de Terminale L, mais plus généralement j’accompagne quiconque veut ou doit étudier: des plus petits à l’étudiant universitaire qui a besoin d’une « méthode » ou qui doit encore choisir sa faculté, et cherche une boussole (ou une aiguille) pour s’orienter. Enfin je coache l’adulte qui pour une raison ou une autre doit replonger dans ses livres. Dans tous ces cas vaut ce que j’ai écrit ci-dessus: je travaille à côté d’un projet lato sensu «scolaire» déjà existant, voire j’aide à en mettre un en place tous ceux et toutes celles qui – à l’époque du lifelonglearning de l'«apprentissage tout le long de la vie», et des «Sociétés du Savoir» doivent s’asseoir devant un livre pour progresser dans leur vie.

Le BAC Philo (ma spécialité)

Très souvent, ce n’est qu’à la fin de l’année scolaire que beaucoup d’élèves de Terminale se rendent vraiment compte que la socratique (et cartésienne, et kantienne... et bref universelle) perception de son ignorance fait essentiellement partie du parcours philosophique. La conséquence en est que la plus précieuse des prises de conscience ne se traduit que dans des contractions à l’estomac accompagnées de la recherche anxieuse d’un prof. pour s’en tirer au moins à l’oral de rattrapage. Morale: la dissertation de philosophie N’EST PAS une affaire de bon français ou de subtilité expressive, ou autrement dit ce n’est pas une affaire de mots mais de concepts. Pour maîtriser le BAC philo – ce qui est bien possible et faisable – il faut donc maîtriser les concepts et leurs structures fondamentales, afin de réorganiser sa façon d’en parler, et donc d’en écrire. Les cours de Eironeia apprennent à faire cela, au travers d’une suite de fiches qui entraînent en même temps à bien faire bouger son esprit (=rester en éveil) et à le faire bouger pour s’assurer le succès au BAC.

Aussi facile que cela donc? Non. Si la philosophie n’était qu’une question de « fiches techniques » à apprendre, elle ne serait pas la Philosophie, et moi je ne serais pas avant tout un pédagogue et un éducateur. Réussir le « BAC-Philo » signifie évidemment réussir son BAC; ce qui renvoie à la troisième dimension de mon action – toujours présente et agissante – qui est celle d’un vrai préceptorat ou mieux d’un coaching pédagogique qui donne la parole à l’élève en sa totalité, et en son irréductible individualité.

Où se situe-t-elle mon action d’enseignant/coach-pédagogue?

La mission d'Eironeia est de redonner son rôle irremplaçable à l’enseignant face d’un côté aux illégitimes prétentions d’une psychologie non pédagogique et d’une pédagogie non didactique, qui pensent pourtant avoir les compétences suffisantes pour accompagner un élève confronté aux défis de l’école (ou un adulte confronté aux défis d’une nouvelle phase de sa formation) et de l’autre côté à tous ces professeurs qui démissionnent et délèguent aux « thérapeutes » tout ce qui bien au contraire leur appartient essentiellement en tant qu’éducateurs. Pour cette raison, pour cette vocation qui dirige ma façon d’enseigner et de penser l’enseignement, à la fin de sa préface à mon livre La science et la voix de l’événement, M. Alexis Philonenko me fait le grand honneur d’écrire de moi, dans sa préface à mon La science et la voix de l'événement": « Après la bataille d’Iena, Fichte dit quelque chose qui rappelle le fameux mot de François Ier : nous avons tout perdu, fors l’honneur. Voici le mot du philosophe : nous avons tout perdu, mais il nous reste l’éducation. Comme Fichte est profond ; il ne demande pas un retour à une masse générale et aveugle comme inconsciente, mais l’éducation positive de chaque homme concret comme ipséité» ; tandis que quant à ma façon d’éduquer à la sensibilité et à la créativité scientifique, dans leur préface à mon Espérer dans l’Ecole M. Bruno D'Amore et M.Jean Dhombres ajoutent, dans leur préface à mon Espérer dans l'Ecole : «Le défi de Eduardo Caianiello est culturel, avant tout; il croit que l’élève, s’il est bien dirigé peut avoir envie d’apprendre; il croit que l’élève désire se forger ses propres idées, mais seulement si on lui permet de se tromper, surtout s’il y a quelqu’un prêt à guider son cheminement, plutôt qu’à le juger négativement à cause d’une erreur. Il croit en l’élève, en l’enseignant, en l’école, en la culture. Ce qui domine dans ce livre est une sorte de dialogue entre l’enseignant – qui sait, et qui fait de la transposition didactique une bien légère transformation de la matière originale, et donc du savoir à enseigner une entité très proche du Savoir – ... et l’élève, qui ne sait pas, qui sait ne pas savoir, mais qui veut savoir. Un défi didactique, intellectuel et social qui nous convainc».

Modalité et prix des cours.

Les cours se déroulent au domicile de l’élève. Ils sont précédés par une rencontre préliminaire avec la famille, après laquelle un contrat est rempli soit immédiatement, soit à la suite d'un maximum de quatre rencontres ultérieures à deux, qui seront payées d’avance. Le contrat est toujours personnalisé et décrit explicitement tant le but concret de mon intervention (BAC, concours, etc.) que sa dimension de coaching. Tout contrat prévoit au minimum un mois d’engagement, mais étant donné la nature de ma prestation le mieux est de travailler de trimestre en trimestre. Des prestations intensives sur le court terme (stages, rattrapages etc.) sont toutefois prévues.*)

* EIRONEIA est agréé par l’Etat français (num. N/110110/M/075/S138) et vous permet à ce titre de bénéficier du 50% de réduction d’impôt sur les heures de cours.






[1]«Mieux accompagner chaque lycéen - Pour tous, un accompagnement personnalisé - Aujourd’hui le lycée ne prend pas assez en considération les besoins de chaque élève. 50 000 élèves quittent le lycée sans le baccalauréat, chaque année. 40 % des bacheliers ont redoublé au moins une fois au cours de leur scolarité. 50 % des étudiants échouent lors de leur première année universitaire, parce qu’ils n’ont pas acquis au lycée les méthodes de travail et l’autonomie nécessaires. Pourtant, l’emploi du temps des lycéens français est, en moyenne, plus chargé de 25 % que dans les autres pays de l’OCDE. » [Luc Chatel, Ministre de l’Éducation nationale.]

[2]«Avec le simple échange le risque de l’étrangeté entre les sujets impliqués dans le processus éducatif, et du remplacement de la participation pleine et directe, libre et gratuite de tout un chacun, avec la prestation contractuelle vécue bien plus comme un devoir que selon une adhésion intime, demeure toujours très haut. Ce risque nous guette beaucoup moins, au contraire, si la logique de l’échange est remplacée par celle de la relation éducative. La relation éducative entre les sujets transcende en effet l’échange de prestations, qui peut demeurer anodin et impersonnel, ainsi que tout rapport entre des acteurs qui exercent des pouvoirs légitimes de façon correcte, certes, mais sans pour autant se mettre en jeu comme personnes. La relation éducative en effet, tout en reconnaissant l’asymétrie des rôles et des fonctions entre l’enseignant et l’élève, implique l’acceptation intime de l’autre tel qu’il est, au-delà de ce qu’il a et du rôle qu’il joue. Dans la relation éducative on prend soin l’un de l’autre, comme personnes: l’autre nous tient au cœur, et nous ressentons que son bien est au fond aussi la réalisation du nôtre. » [Ministero della Pubblica Istruzione – GU - Décret Législatif 19 fevrier 2004 n.59]



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